15 mai 2008
reprendre un peu d'air*
.
.
08 mai 2008
oranie*
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.

.
.

.
.
.
.
j'ai mis un peu de temps avant de poster ces photos, je n'en ai fait que très peu en deux semaines...parfois, l'oeil ne sait pas quoi regarder, il se repose, se tait...
02 mai 2008
orange rit*
l'autre jour, je me suis transformée en courge. non pas une courge qui en jette, non, une courgecourroucée. il parait que ce n'est pas fréquent ce genre de transformation, mais cela arrive parfois par nuit de plein soleil, quand les oranges rient et les cochons se font dindes... il parait qu'il suffit simplement de se trouver au fond d'un jardin, à l'abri sous une vieille serre délavée par le temps et que les éclairs au chocolat d'orage tapissent votre ombre d'un reflet or ange... je ne sais pas si c'était une chance ou une malchance, mais on m'a dit que ce n'était pas donné à tout le monde de vivre dans la peau d'un cucurbitacé. Seulement, les gens, eux, ils ne savent pas que devenir une potiche ronde, c'est bien plus difficile que devenir un con qu'ombrent les navets...
26 avril 2008
23 mars 2008
le pourquoi de l'absence*
quand le cerveau n'a plus rien à manger
les toiles tapissent le grenier
la pause comme une absence
j'attends l'heure des semences
...quand le pot est vide, le pot est vide. je reviendrai après le silence, avec Madame Démence. J'essaie de l'appâter, mais rien n'y fait, pour le moment elle fait la fête, ailleurs que dans ma tête... je l'aimanterai bientot, l'enfermerai dans un verre d'eau, pour arroser les fleurs d'ici et colorer les vieux tapis.
au jours où les confitures ne feront plus que des bavures
.
.
03 février 2008
les gens qui doutent...*
j'ai entendu cette chanson d'Anne Sylvestre ce matin, impossible de la trouver sur la toile, si ce n'est sur le site de l'émission "la prochaine fois je vous le chanterai" de france inter...(à la fin de l'émission, vers la 39eme minute...)... en attendant, je vous fais partager ces paroles que je trouve très belles.
J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur coeur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer
J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils ne semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas comme il faut,
Ceux qui, avec leurs chaînes,
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot
Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du coeur
Pour n'avoir pas su dire
"Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur"
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n'être
Qu'une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants
Ceux qui sans oriflamme,
Les daltoniens de l'âme,
Ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l'Histoire
Leur rende les honneurs
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime les gens qui doutent
Et voudraient qu'on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps
Qu'on leur dise que l'âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs
Et qu'on les remercie
Qu'on leur dise, on leur crie
"Merci d'avoir vécu
Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu'elles ont pu".
01 février 2008
coup de gueule*
ou quand j'ai l'impression qu'on me fait tourner en archirond...
petit exutoire d'un soir histoire de vider la passoire pour ne pas me faire manger par le pressoir à la tête de cauchemar. Je vais me rebeller, oui...attention toi, l'homme au rictus délavé, aux yeux vides de beauté et aux mots affutés...
ma persévérance tel un éclair, brisera ta jouissance de me voir ridicule...si j'étais un homme je ferai une rime en "ule"...
.
.
.
.
28 décembre 2007
le jardin où j'ai grandi...*
.
18 décembre 2007
histoire d'or ange*
.




06 décembre 2007
Tout est loin...*dans ma tête
rien
vide sordide
aux saveurs acides
qui creuse mes images
et absorbe mes orages
vide aride
aux lueurs lucides
qui assoiffe mes envies
et abreuve mes insomnies
vide liquide
aux envolées humides
qui décroche mes tableaux
et me noie dans les sanglots
























